Wallonie

160 millions d’euros pour la filière hydrogène wallonne.

C’est le concours que la Wallonie sollicite auprès de l’Union européenne pour conforter ses installations pilotes et ses projets de recherche-développement.

160 millions

La région, qui compte sur son territoire le groupe John Cockerill, acteur mondial des énergies renouvelables, entend stocker de l’hydrogène vert et le valoriser, via des piles à combustible, dans des flottes de transports en commun ou de camions.

Le gouvernement fédéral belge porte pour sa part un projet de dorsale hydrogène qui connecterait  les ports d'Anvers et de Zeebrugge à de grands bassins industriels la pétrochimie à Anvers, mais aussi vraisemblablement Liège et Charleroi. Le pays ne produit pas suffisamment d’énergies renouvelables pour espérer produire de l’hydrogène vert par ses propres moyens, mais une coalition d’industriels et d’infrastructures portuaires juge techniquement et économiquement viable son importation à grande échelle auprès de pays producteurs dont Oman, le Chili, le Maroc ou l’Espagne.

Attention

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.