Grande Région

Les universités cherchent toujours les voies de l’alternance transfrontalière

Le projet Interreg Bridge n’est pas un échec, mais il n’a pas n’a pas fonctionné. Les six universités et grandes écoles partenaires ne sont pas parvenues à bâtir des passerelles entre systèmes d’alternance profondément différents. Mais elles ont pointé les impasses et esquissé des chemins de traverse pour permettre de rapprocher les étudiants d’entreprises toutes disposées à leur ouvrir les portes.

Illustration Bridge
© André Faber

La marche était sans doute trop haute. En 2020, la HTW Saar, pilote du projet, la Haute École de Trèves, l’Université de Lorraine, l’Iseetech en Moselle, la Haute École Robert Schuman répartie sur plusieurs sites du Luxembourg Belge et la Haute École de la Province de Liège se sont associés pour favoriser l’enseignement supérieur en alternance et en formation continue dans la Grande Région. Mais le projet Interreg Bridge, cofinancé par le département de la Moselle, le Land de Sarre et la Fédération Wallonie-Bruxelles, n’est pas parvenu à lever les obstacles juridiques et institutionnels auxquels il s’est trouvé confronté. Doté d’un budget de 1,9 million d’euros, dont 1,4 million d’euros apporté par le fonds européen Feder, il n’a accompagné que 14 étudiant.e.s dans des études transfrontalières en alternance.

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