Santé

Santé

Lire la suite
banniere-journee-sante-2022

A Forbach, la journée de la santé préfigure un corridor sanitaire transfrontalier

La journée de la santé qui s’ouvre ce mercredi 14 septembre à Forbach restitue l’avancée des travaux de l’Eurodistrict SaarMoselle pilote du projet Interreg Geko, tout en ouvrant des perspectives pérennes. D’ici à la fin de l’année, une interface devrait réunir l’ensemble des acteurs de la santé sarro-mosellane  et étayer une expérience inédite de corridor de santé transfrontalier.

- Pascale Braun
formation-nhl-chirex-radiotherapie-liege

ChirEx permet-il de mieux soigner aux frontières ?

Sans doute. Bien que contré par la crise sanitaire, ce projet Interreg a démontré la pertinence d’une formation transfrontalière complémentaire en chirurgie, médecine d'urgence et cancérologie-radiothérapie.

- Pascale Braun
20220428-124815

La pandémie recule, la coopération sanitaire accélère

Après deux ans de pandémie, le temps de l’après-crise semble être arrivé. Ce 28 avril, une cinquantaine d’experts de haut niveau se sont réunis à Metz pour présenter les axes de résilience des systèmes de santé de la Grande Région qui ont été mis à rude épreuve, mais semblent en passe de se renforcer.

1650969301895

L’intelligence artificielle construira-t-elle l’Europe de la santé ?

Mardi 26 avril, acteurs politiques, scientifiques et académiques ont planché sur Clinova, au Parlement européen de Strasbourg. Le projet transfrontalier, qui mobilise les compétences en intelligence artificielle au service du médical, est présenté comme la première pierre d’une future « Europe de la santé ».

cosan

Pour Cosan, la résilience sanitaire passe par la coopération

L’élan de solidarité constaté au début de la crise du covid s’est un peu essoufflé. Les 35 partenaires du projet Interreg Cosan se hâtent de mettre en place des bases juridiques durables et des outils concrets pour éviter que la coopération sanitaire transfrontalière ne retombe dans la routine.

Carte

Etre frontalier rend-il malade ?

Au vu de l'inventaire statistique réalisé dans le cadre du projet Interreg Coprosepat, on pourrait le penser. Les habitants des zones frontalières de Belgique et de France présentent un taux de pathologies chroniques et mortelles nettement supérieur aux moyennes nationales. Les causes ne sont pas imputables aux frontières, mais à la pauvreté.

Attention

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.